Avec son style reconnaissable entre tous, Paul Mirabel s’impose par un humour délicat et faussement timide. Sur scène, il observe le quotidien, les relations et ses propres maladresses avec une autodérision touchante. Ses silences, savamment dosés, deviennent aussi éloquents que ses punchlines. Derrière son apparente réserve se cache une écriture fine, précise, qui joue sur le décalage et la surprise. Le spectacle séduit par sa sincérité et son rythme maîtrisé, alternant moments d’introspection et éclats de rire spontanés. Une performance à la fois simple et subtile, portée par une présence singulière qui crée immédiatement une complicité avec le public.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
Entrez dans l’atelier. Pas celui du peintre, ni celui du sculpteur. Celui de l’art en train de se faire. Dès l’entrée, une guitare électrique donne le ton. Dessinée par le designer et musicien Jacques Averna, elle a l’air ludique, presque légère. Elle est tout l’inverse. Sa forme entrave le jeu, déplace la posture, oblige le musicien à négocier avec l’objet.
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